This could be you-or your sister, mother, child, or friend.These stories are five-alarm warnings from real women around the world who have been FRAMED. Just like you perhaps, they had no idea what happens in the gender biased family court underworld-until they found themselves in a divorce or custody fight.Dr. Christine Cocchiola and Amy Polacko are both survivors of domestic abuse who work with family court victims daily. This exposé not only validates the experience of millions of women-but also warns about what mothers are up against in these battles, the harms inflicted on children, red flags to watch for while dating, and ways to protect yourself during marriage.If you are female, you can’t afford not to read this book. We hope you’ll gift it to the women you care about. They’ll thank you later.

Briser les chaînes

Mon histoire, ma vérité, ma reconstruction.

Le Résumé

Derrière les sourires d’une petite fille, il y avait le silence. Derrière le mot « papa », il y avait la peur. Le mensonge. L’emprise.

Tiffany grandit sous l’emprise d’un père proxénète, manipulateur, pervers narcissique. Très tôt, elle voit l’inacceptable. Elle comprend sans avoir les mots. Elle parle. Elle alerte.

Mais la justice ne protège pas. Au contraire : décisions absurdes, visites imposées, institutions aveugles… Tiffany se retrouve légalement contrainte de retourner là où elle a peur. Et c’est là que le silence devient une arme : quand l’appel à l’aide d’une enfant se heurte à la surdité des institutions, la condamnant à retourner dans l’ombre.

À travers ce récit vrai, brut et bouleversant, elle raconte son enfance, les batailles judiciaires, la violence psychologique et les effondrements invisibles. Mais face à l’ombre d’un père, il y a eu le rempart d’une mère, ce pilier inébranlable qui permet d’amorcer le chemin long et nécessaire vers la reconstruction.

Briser les chaînes n’est pas seulement un cri. C’est une réponse. Une renaissance. Une lumière dans l’obscurité.

C’est mettre des mots sur des maux.

Tiffany écrit ce livre pour son enfant. Pour les enfants d’hier, d’aujourd’hui, et pour tous ceux qu’on n’a pas crus.

Parce que parfois, raconter, c’est se libérer.

Et écrire… c’est renaître.

Tiffany Fortuna

Tiffany Fortuna, 27 ans, est une jeune maman originaire de Genève.

Et c’est en donnant la vie qu’elle a décidé de raconter la sienne.

Avec Briser les chaînes, elle signe un témoignage vrai et profondément humain, dans lequel elle dénonce l’inaction de la justice et des institutions, et met des mots sur une réalité trop souvent étouffée : celle des enfants qui parlent… sans être entendus.

Tiffany a écrit ce livre pour transformer le silence en parole.

Pour écrire des mots, afin de ne pas transmettre des maux.

Et surtout pour dire une chose essentielle :

Écoutez-nous. Croyez-nous. Protégez-nous.

Son récit est un cri contre l’injustice, mais aussi une lumière :

parce que votre enfance ne vous définit pas.

Résumé

Le guide opérationnel pour repérer, évaluer et accompagner les enfants pris au piège du contrôle coercitif. Porté par l’expérience clinique d’Hélène Romano, spécialiste du psychotraumatisme, ce livre expose les mécanismes du contrôle coercitif, cette stratégie de violences multiples utilisée pour dominer et assujettir l’autre. Le contrôle coercitif s’insinue dans des familles, détruit les femmes et déshumanise les enfants. Destiné aux psychologues, travailleurs sociaux, magistrats, éducateurs et professionnels de santé, il articule les perspectives cliniques et juridiques afin d’objectiver les signes de contrôle coercitif, de connaître les manifestations traumatiques selon les âges (du bébé aux adolescents), de comprendre les dynamiques familiales et de bâtir des réponses de protection adaptées. Riche de récits d’enfants et d’analyses de situations réelles, il guidera les professionnels confrontés à des enfants victimes qui ne peuvent, ou n’osent, dire ce qu’ils subissent. Ce guide expose les critères de repérage et propose des grilles d’évaluation du contrôle coercitif chez l’enfant ; des protocoles d’entretien pour accueillir la parole ; le cadre juridique : procédures, écrits professionnels, place de l’avocat, rôle du magistrat, expertise, visites médiatisées ; les enjeux pour les intervenants et les moyens de prévenir les difficultés de ces prises en charge.

À propos de l’auteur

Hélène Romano est docteur en psychopathologie, habilitée à diriger les recherches, docteur en droit privé et sciences criminelles et psychothérapeute spécialisée dans le champ du psychotraumatisme. Elle travaille depuis trente ans sur la thématique du psychotraumatisme en particulier chez l’enfant. Avec les contributions de : Guillaume Barbe (avocat), Isabelle Dréan-Rivette (magistrate), François Lavallière (magistrat) et Agathe Willaume (juriste).

Challenges for the Implementation of Northern Ireland’s Domestic Abuse Offence

Drawing on experiences from other jurisdictions within the UK, Criminalising Coercive Control explores the challenges and potential successes which may be faced in implementing Northern Ireland’s new domestic abuse offence.

A specific offence of domestic abuse was introduced in Northern Ireland in March 2021. This represents a crucial development in Northern Ireland’s response to domestic abuse. The new legislation has the effect of criminalising coercive and controlling behaviour, thereby bringing Northern Ireland into line with other jurisdictions within the UK, and also with relevant human rights standards in this regard. The book begins with a discussion regarding the offence itself and the underpinning domestic abuse policy in Northern Ireland. Subsequent chapters explore further measures which may be needed to respond effectively to domestic abuse in Northern Ireland, by drawing upon the experiences of other jurisdictions of criminalising coercive control. These reflections are considered through the lenses of policing, prosecutorial practice and frontline domestic abuse working.

Criminalising Coercive Control will be of great interest to students and scholars in a variety of fields, such as criminal law, criminology, social policy, human rights, family law, gender studies and sociology. The book is also accessible beyond academia, including practitioners and those in the voluntary sector who are working in the area of combating domestic abuse.

Biography

Vanessa Bettinson is Professor of Criminal Law and Criminal Justice at De Montfort University, Leicester, UK. She researches coercive control in criminal law and is particularly interested in the creation and implementation of coercive control offences and embedding coercive control understandings within defence frameworks.

Ronagh McQuigg is a reader in the School of Law, Queen’s University Belfast, UK. She holds an LLB with First Class Honours, an LLM with Distinction and a PhD, and she is a qualified solicitor. Her research interests focus in particular on domestic abuse, and she teaches in the areas of family law and property law.

Mon Journal de bord pour garder le cap pendant la procédure pénale

Cette publication a été conçue pour vous. Elle présente de façon simple et concrète le fonctionnement de la procédure pénale.
Vous y trouverez également des messages et des propositions qui ont pour but de vous soutenir durant cette étape difficile.

À découvrir ici : https://www.kidstoo.ch/app/uploads/Journal_de_bord_vWEB.pdf

Mon mini Journal de Bord

En plus de la publication principale, 5 feuillets plus courts résument les principales informations utiles sur des sujets précis :

La procédure pénale : https://www.kidstoo.ch/app/uploads/Mini-JDB_procedure-penale_vWEB.pdf

La LAVI et moi : https://www.kidstoo.ch/app/uploads/Mini-JDB_LAVI_vWEB.pdf

Les violences conjugales : https://www.kidstoo.ch/app/uploads/Mini-JDB_violences-congugales_vWEB.pdf

Evénements traumatiques : https://www.kidstoo.ch/app/uploads/Mini-JDB_psycho-education_vWEB.pdf

Ressources et outils : https://www.kidstoo.ch/app/uploads/Mini-JDB_outils_vWEB.pdf

Vidéo créée par le Centre LAVI de Genève à l’intention des victimes et de leurs proches, avec le soutien du Pouvoir Judiciaire du canton de Genève.

Crédits:
Source : http://incompetech.com/music/royalty-…
Artiste : http://incompetech.com

Remerciements: Séquences filmées et photos: Tokyo Moon Graphisme & montage: CO Créations sàrl

Autorisée exceptionnellement à filmer des procès pour violences intrafamiliales, la réalisatrice Karine Dusfour dévoile les mécanismes du contrôle coercitif, stratégie systémique destinée à assujettir l’autre, dont les victimes sont très majoritairement des femmes.

Immersion inédite au cœur des violences conjugales, ce documentaire expose la fabrique de la violence psychologique à travers le concept de contrôle coercitif. Grâce à une autorisation exceptionnelle de filmer les audiences des nouveaux pôles statuant sur les violences intrafamiliales à Poitiers, Colmar et Paris, Karine Dusfour (Adeptes, de l’emprise à la déprise) dévoile ainsi les premiers procès en France dans lequel cette notion a été invoquée. Son documentaire met en scène la parole des auteurs face aux mots de la loi et de la justice, portés par des magistrats et magistrates spécialisés. Du harcèlement téléphonique jusqu’aux portes du féminicide, le contrôle coercitif est l’ensemble des microsurveillances que met en place un auteur pour tenir en captivité sa compagne. Une véritable terreur intime, à laquelle sont soumis plus de 270 000 femmes et enfants en France.


Le poids des mots 
Jalousie obsessionnelle, isolement, dénigrement, insultes, géolocalisation, cyberharcèlement, privation de ressources, chantage au suicide, manipulation des enfants ou menaces de représailles à leur encontre, menaces de mort… Le contrôle coercitif est un élément central dans la compréhension des violences conjugales. Il permet de comprendre pourquoi il est si difficile pour les victimes de quitter le conjoint malfaisant (un homme dans 86 % des cas, estime-t-on). Comment ceux qui l’exercent expliquent-ils leur violence, quels mots mettent-ils dessus ? Face à eux, des magistrates spécialisées, dont Gwenola Joly-Coz, alors première présidente de la cour d’appel de Poitiers, et Ombeline Mahuzier, présidente du tribunal judiciaire de Colmar, les confrontent à la gravité de leurs actes. Aujourd’hui, souligne Gwenola Joly-Coz, les femmes représentent 70 % de la magistrature française et cela peut changer la donne en matière de violence conjugale. Celle qui a été pionnière en la matière rappelle aussi que l’obéissance de l’épouse envers l’époux fut longtemps exigée par un code civil édicté par des hommes.

Les droits des enfants doivent être respectés et protégés.

Dans cet ouvrage qui évoque 12 des droits fondamentaux des enfants tels qu’ils sont inscrits dans la Convention relative aux droits de l’enfant (CIDE), les textes incarnés du Juge Edouard Durand accompagnés des illustrations tendres et drôles de Mai Lan Chapiron sensibilisent les jeunes lecteurs à leurs droits et leurs besoins. Ce livre vise à inculquer une compréhension globale des droits fondamentaux des enfants et à encourager leur défense. Cela inclut également l’encouragement à l’expression personnelle et à la participation active à la société, renforçant ainsi la confiance en soi des enfants et leur capacité à faire entendre leurs voix.

Ce livre en plus de sensibiliser les enfants est un outil précieux pour les parents et les éducateurs qui souhaitent inculquer des valeurs d’égalité et de respect des droits de l’enfant aux jeunes générations. Il offre une base solide pour des discussions enrichissantes sur ces sujets essentiels.

https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/esprit-de-justice/qu-est-ce-que-le-controle-coercitif-5150470

Une audience historique s’est tenue à la Cour d’appel de Poitiers le 29 novembre 2023. La cour avait en effet réuni ce jour-là des dossiers pénaux de violences intra-familiales auxquels elle a appliqué la notion de contrôle coercitif.

Avec:

Pour la première fois, une juridiction française a fait explicitement le lien entre les violences répréhensibles par la loi et un certain type de comportements quotidiens dont aucun pris isolément n’est en soi répréhensible, mais dont l’accumulation au fil des années dessine une relation dégradante faite de disqualification et de destruction.

Les mécanismes du contrôle coercitif

Andreea Gruev-Vintila : On est quand même face à 2 000 ans d’invisibilisation de la vraie nature des violences faites aux femmes. Le problème, les femmes le disent, ce n’est pas tellement l’agression, ce qu’elles décrivent, c’est une captivité, c’est du terrorisme intime, c’est du totalitarisme.

Le contrôle coercitif est une « conduite calculée et malveillante déployée presque exclusivement par les hommes pour dominer une femme, en entremêlant des violences physiques répétées avec des tactiques de contrôle tout aussi importantes«  : isolement, privation de droits et de ressources des femmes, exploitation de leurs ressources, régulation de leur comportement quotidien pour contraindre à l’obéissance, intimidation, menaces, envahissement de l’espace personnel de l’autre, à exercer sur elle un contrôle permanent, à multiplier les actes d’intimidation et de traque (stalking), ce qui condamne à l’isolement et à la disparition de toute autonomie.

Andreea Gruev-Vintila : “J’ai à l’esprit une étude australienne évoquée par le procureur général australien, qui montre que sur  112 dossiers d’homicide conjugal, il y a 111 féminicides et un homicide de la femme sur l’homme. Mais la femme était contrôlée coercitivement pendant de longues années avant de mettre fin de cette façon-là.”

Andreea Gruev-Vintila : “Ce qu’il faut se dire avec le contrôle coercitif, c’est que s’il fonctionne avec des militaires américains, des aviateurs d’élite pendant la guerre froide, il fonctionne avec tout le monde. Donc, dans ce sens-là, ce n’est pas un processus qui est genré. En revanche, il a des effets genrés à cause des inégalités structurelles femmes-hommes.“

Éric Corbaux : Tous les actes, les éléments constitutifs de ce contrôle coercitif sont des atteintes aux droits humains à l’intérieur de la sphère familiale. Interrogeons-nous sur cette protection au sein de la cellule familiale où et en grande proportion, en grande majorité, les femmes sont privées de leur liberté d’aller et venir, sont privées de la liberté de rencontrer qui elles veulent, parce que souvent c’est ‘on ne va plus voir tes parents, on va plus voir tes amies’, elles sont suivies, elles sont repérées en permanence, elles sont empêchées de travailler.”

Une incrimination particulière dans certains pays

Une telle relation s’étend souvent sur plusieurs années et peut perdurer après la séparation physique des époux, par de nouveaux moyens, y compris par l’intermédiaire d’exercice des droits parentaux, des procédures judiciaires, des professionnels non formés à détecter cette dynamique relationnelle…, etc. Maintenant que cette relation est caractérisée, pourquoi attendre pour intervenir qu’un drame arrive, que des violences physiques soient perpétrées contre la femme le plus souvent et parfois contre les enfants ? C’est la raison pour laquelle le contrôle coercitif fait l’objet dans de nombreux pays d’une incrimination particulière, car c’est peut-être la solution de la lutte contre les violences intra-familiales.

Éric Corbaux : Il y a 20 ans ou il y a même 10 ans peut-être, il était courant d’entendre que l’on pouvait être un mauvais mari, mais on était ou on devait être un bon père, donc il faut garder les liens. Les juges ont évolué aussi là-dessus parce qu’ils se sont formés. Et je crois que le mot le plus important peut-être à rappeler et sur lequel il faut insister, c’est la formation. Il faut que les magistrats, comme les policiers, comme les gendarmes, comme tout le monde, soient formés à ces concepts psychosociaux, dont notamment le contrôle coercitif.”

Pour mieux saisir l’intérêt de cette nouvelle arme dans l’arsenal pénal afin de mieux lutter contre le fléau des violences intra-familiales, « Esprit de justice » a invité Andreea Gruev-Vintila, Maitresse de conférences HDR en psychologie sociale à l’université de Paris-Nanterre, membre du Laboratoire parisien de psychologie sociale & Équipe éducation familiale et interventions sociales, autrice de Le contrôle coercitif : au cœur de la violence conjugale (Dunod, 2023), et Éric Corbaux, Procureur général près la Cour d’appel de Poitiers et président de la Conférence Nationale des Procureurs Généraux.

Éric Corbaux : “On a tous été confrontés dans notre pratique judiciaire à ce qu’on appelle la ‘mauvaise victime’, celle qui vient porter plainte et puis qui retourne dans le foyer, celle qui vient dire à l’audience ‘non, mais je retire ma plainte’. Il faut connaître ces concepts pour savoir, comprendre et expliquer pourquoi justement cette contrainte, ce contrôle coercitif conduit à ce comportement et se positionner non plus du côté de la victime, mais se positionner du côté de l’auteur et dire voilà quels sont les moyens qu’il a utilisés pour contraindre, pour surveiller, pour suivre, pour empêcher de faire à la victime.”

Andreea Gruev-Vintila : La violence conjugale, qui est la forme la plus fréquente de violence faite aux femmes, n’est pas une question de pathologie personnelle ou de conflit conjugal ou parental, mais une forme de violence sociale qui est presque toujours associée au moyen de contrôler, contraindre, minorer la partenaire. Et donc, dans un contexte où la violence physique est moins acceptable, il y a eu juste une mutation des moyens de domination des femmes qui passe par la captation des ressources des femmes et l’exploitation des ressources qu’elles amènent dans les relations.”

Eric Corbaux : “Le contrôle coercitif est un élément d’alerte aussi. Attention, lorsqu’il y a du contrôle coercitif, ça peut aller très loin, jusqu’au féminicide, c’est donc un élément très fort.”

https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/questions-du-soir-le-debat/le-controle-coercitif-est-il-au-coeur-des-violences-conjugales-1000594

Peut-on comprendre les violences conjugales sans parler de contrôle coercitif ? Ce mécanisme insidieux, fait de pressions, d’isolement et de domination, apparaît de plus en plus comme un élément structurant des relations violentes. Pourtant, son existence est remise en cause.

Avec

Le contrôle coercitif désigne un ensemble de comportements visant à restreindre progressivement la liberté d’un partenaire : isolement, surveillance, humiliations, pressions économiques ou juridiques. Pris isolément, ces actes peuvent sembler mineurs. Pris dans leur globalité, ils traduisent une stratégie de domination. Longtemps ignoré dans les textes de loi, ce concept a pourtant été théorisé dès 2007, par le sociologue Evan Stark, et reconnu depuis dans plusieurs pays, dont l’Écosse et l’Angleterre. En France, il fait progressivement son chemin : certains juges s’en saisissent déjà, comme l’a montré la cour d’appel de Poitiers en janvier 2024. En janvier dernier, un amendement voté à l’Assemblée nationale a proposé de l’inscrire dans le Code pénal comme infraction spécifique.

Mais en avril, le Sénat a supprimé cette disposition, estimant que le terme relevait davantage du champ sociologique. Le phénomène a été requalifié dans une extension du harcèlement moral conjugal. Ce choix suscite des débats : certains y voient un compromis juridique ; d’autres, un recul symbolique. Faut-il continuer à les envisager acte par acte, ou les considérer comme un système plus large, parfois difficile à appréhender, mais déterminant pour prévenir les violences les plus graves ?