Challenges for the Implementation of Northern Ireland’s Domestic Abuse Offence

Drawing on experiences from other jurisdictions within the UK, Criminalising Coercive Control explores the challenges and potential successes which may be faced in implementing Northern Ireland’s new domestic abuse offence.

A specific offence of domestic abuse was introduced in Northern Ireland in March 2021. This represents a crucial development in Northern Ireland’s response to domestic abuse. The new legislation has the effect of criminalising coercive and controlling behaviour, thereby bringing Northern Ireland into line with other jurisdictions within the UK, and also with relevant human rights standards in this regard. The book begins with a discussion regarding the offence itself and the underpinning domestic abuse policy in Northern Ireland. Subsequent chapters explore further measures which may be needed to respond effectively to domestic abuse in Northern Ireland, by drawing upon the experiences of other jurisdictions of criminalising coercive control. These reflections are considered through the lenses of policing, prosecutorial practice and frontline domestic abuse working.

Criminalising Coercive Control will be of great interest to students and scholars in a variety of fields, such as criminal law, criminology, social policy, human rights, family law, gender studies and sociology. The book is also accessible beyond academia, including practitioners and those in the voluntary sector who are working in the area of combating domestic abuse.

Biography

Vanessa Bettinson is Professor of Criminal Law and Criminal Justice at De Montfort University, Leicester, UK. She researches coercive control in criminal law and is particularly interested in the creation and implementation of coercive control offences and embedding coercive control understandings within defence frameworks.

Ronagh McQuigg is a reader in the School of Law, Queen’s University Belfast, UK. She holds an LLB with First Class Honours, an LLM with Distinction and a PhD, and she is a qualified solicitor. Her research interests focus in particular on domestic abuse, and she teaches in the areas of family law and property law.

https://www.payot.ch/Detail/9781032384870

📖 👩‍👧‍👦 Livre pour enfant « Vom Glücksballon in meinem Bauch »



Nous sommes heureux de soutenir la publication de la nouvelle édition du livre illustré pour enfants « Vom Glücksballon in meinem Bauch », un ouvrage sensible et actuel, conçu pour aborder la thématique de la violence domestique de manière adaptée aux enfants et à leurs familles.

Réalisé sous la direction de la Bildungsstelle Häusliche Gewalt (Lucerne) , ce livre constitue un outil précieux de prévention et de dialogue.

👉 Vous pouvez le commander ici :
https://www.frauenhaus-luzern.ch/bestellen/

This textbook is both timely and significant when considering the continued significant rates of domestic violence both globally and domestically. The social, economic, and psychological costs of domestic violence are staggering. As a victimologist, domestic violence researcher, presenter, and moderator on this violence, as well as a survivor of serious physical, emotional, and financial relationship abuse, Laura Elizabeth combines her academic expertise with her personal experiences to illuminate the intricacies of this type of violence. From basic definitions and types of domestic violence to laws, services, and intervention strategies, this textbook guides students through the reality of domestic violence so they can objectively assess how far we have come and how far we have to go. Combining objective and scholarly research on domestic violence to date, with personal stories of survivors, high-profile cases, and case studies, this textbook will be of interest to a number of disciplines from criminology and criminal justice to sociology and gender studies.


https://www.payot.ch/Detail/9781538198957

✨ Cette année a été riche en projets ambitieux et en belles collaborations.
Merci à toutes et tous pour votre engagement à nos côtés.

Nous vous souhaitons de très belles fêtes de fin d’année et vous donnons rendez-vous le 5 janvier pour ouvrir ensemble un nouveau chapitre.



✨ Dieses Jahr war reich an ehrgeizigen Projekten und schönen Kooperationen.

Vielen Dank an alle für Ihr Engagement an unserer Seite.

Wir wünschen Ihnen schöne Feiertage und freuen uns darauf, am 5. Januar gemeinsam ein neues Kapitel aufzuschlagen.

Consternation.

La motion Nantermod qui prévoit de sanctionner pénalement (jusqu’à 3 ans de prison) les parents qui ne présentent pas leur enfant à l’autre parent a été acceptée par le Conseil des Etats, contre l’avis du Conseil Fédéral et de sa commission.

Sous prétexte d’égalité parentale, cette motion passe sous silence la réalité des violences familiales et la primauté absolue du bien-être de l’enfant.

Cette réforme pose plusieurs problèmes :

Dans l’immense majorité des situations, le refus d’amener l’enfant chez le parent-visiteur n’est ni une vengeance ni un caprice.

C’est une décision prise pour protéger l’enfant, en observant son comportement, ses peurs, son évolution au jour le jour. Ce sont des signaux que seul un parent qui vit avec l’enfant peut percevoir.

Une non-présentation devrait être un signal d’alarme, pas un motif de criminalisation.
Elle devrait pousser l’autorité civile à reprendre le dossier depuis le début, à réévaluer calmement, sérieusement, dans le respect de la Convention d’Istanbul, et en écoutant l’enfant et les personnes qui le côtoient au quotidien (école, pédiatre, etc.).

👉 La protection de l’enfant aurait dû passer avant la protection des droits d’un parent.

La motion : https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20193597

Notre réaction sur la RTS : https://www.rts.ch/play/tv/-/video/-?urn=urn:rts:video:2cc8815c-0e77-3763-8b47-900733b5f528

🎙 KidsToo sur la RTS

Nous avons eu le plaisir d’être invités dans l’émission Forum de la RTS pour présenter les résultats de l’étude SUPSI–ZHAW que la Fondation KidsToo vient de publier :

« Exposition des enfants à la violence dans le couple:
analyse des processus d’attribution de la garde et des droits de visite »

Dans l’interview, Pascal Bovay, président de KidsToo, rappelle plusieurs constats essentiels :
• La violence conjugale est encore trop souvent invisibilisée au fil des procédures civiles.
• Une maxime pourtant dépassée continue d’influencer les décisions : «il est bon pour un enfant d’avoir le contact avec ses deux parents», même lorsqu’un parent est violent.
• Les enfants sont rarement entendus, ou alors trop tard, et leur parole n’est pas suffisamment prise en compte.
• L’autorité parentale conjointe et les droits de visite peuvent devenir des outils permettant à l’auteur·e de violence de continuer à exercer de la violence.
• Il est indispensable que la justice cherche systématiquement l’éventuelle présence de violence lors des séparations impliquant des enfants.
• Lorsque la violence est relevée, il faut pouvoir suspendre ou adapter l’autorité parentale pour protéger réellement le parent victime et l’enfant.

👉 Revoir l’émission ici : https://www.rts.ch/play/tv/-/video/-?urn=urn:rts:video:fcd3811e-5f9c-3d6b-ae2a-d310e25ed48e&startTime=2694

👉 Pour en savoir plus sur l’étude : https://www.kidstoo.ch/projets-2/les-enfants-de-la-violence-domestique/

Un grand merci à la RTS pour cet espace d’échange et de sensibilisation.

Enfants exposés à la violence dans le couple : un rapport commandé par KidsToo révèle des lacunes alarmantes

La Fondation KidsToo publie aujourd’hui un rapport inédit sur l’exposition des enfants à la violence dans le couple.

👉 Menée par Ornella Larenza de la SUPSI en collaboration avec Andreas Jud de la ZHAW, cette étude analyse 41 cas dans quatre cantons suisses. Le constat est clair :

🎯 Le rapport propose des recommandations: meilleure écoute des mineurs, formation interdisciplinaire, harmonisation cantonale, prévention précoce, financement adapté. Autant de leviers essentiels pour aligner la pratique suisse avec les engagements de la Convention d’Istanbul.

📢 Sa publication intervient pendant les 16 jours d’activisme contre la violence basée sur le genre, un moment clé pour repenser nos pratiques et renforcer la protection des enfants.

👉 Nous vous invitons à lire

Communiqué de presse : https://www.kidstoo.ch/app/uploads/SUPSI_Etude_202511_FR_CP.pdf

Rapport complet : https://www.kidstoo.ch/app/uploads/SUPSI_Etude_202603_FR.pdf

📢 Article 55a CP : pensé pour protéger, mais dans les faits…fonctionne au détriment des victimes

L’article 55a du Code pénal, introduit puis révisé en 2020, avait pour ambition affichée de renforcer la protection des victimes de violence.

Mais lorsque l’on connaît les mécanismes de la violence domestique, on réalise que cet article produit l’effet inverse : il offre aux auteur·e·s des possibilités de sortir des procédures sans véritable conséquence.

C’est ce que nous analysons en profondeur dans la Newsletter KidsToo – Novembre 2025, dernière édition de l’année.

👉 Au sommaire :
• Comment le 55a CP nie la réalité de la violence domestique
• Pourquoi il ignore totalement le contrôle coercitif
• En quoi son application entre en contradiction avec la Convention d’Istanbul, notamment concernant les enfants, victimes à part entière
• Un rappel clair des infractions du Code pénal liées à la violence domestique
• Les dérives possibles : stabilisation illusoire, classement facilité, schémas de violence non pris en compte

📄 Lire la newsletter ici : https://www.kidstoo.ch/app/uploads/K2NL_202511_FR.pdf

Cette année en Suisse, un trop grand nombre de femmes ont perdu la vie sous les coups de quelqu’un qui prétendait les aimer.

Au fil des mois, les notifications se sont enchaînées. Elles ont traversé nos écrans comme des éclats de réalité brutale. Des vies interrompues. Des familles brisées.

Peu à peu, quelque chose a changé. Les « drames passionnels » sont devenus des « féminicides ». Ils sont passés de faits divers à un véritable sujet de société.

Et les autorités n’ont plus pu fermer les yeux, elles ont annoncé des mesures et ont enfin débloqué des financements.

Il reste que c’est tragique d’avoir dû atteindre un record de féminicides pour que les choses bougent.

Et pourtant, au milieu de cette sombre réalité, une force collective s’est affirmée. Sur le terrain, l’engagement est plus fort que jamais, les collaborations se renforcent, les efforts se coordonnent.

Aujourd’hui, 25 novembre, nous voulons dire ceci :
À toutes les victimes,
À toutes celles qui hésitent encore à faire le premier pas,
À celles qui ont peur ou qui ne voient plus d’issue,
À leurs proches souvent démunis.

N’abandonnez pas l’espoir.

Vous n’êtes pas seules. Des professionnel·le·s, des associations et de nombreux allié·e·s œuvrent chaque jour pour que ces violences reculent, pour que la sécurité devienne un droit réel et non une promesse abstraite.

La route est encore longue mais elle avance. Ensemble.

🎈 20 novembre – Journée internationale des droits de l’enfant

Rappelons que chaque enfant a des droits: être entendu, être protégé, grandir dans la dignité, accéder aux soins, à l’éducation et à un environnement bienveillant.

La Suisse, en signant la Convention de l’ONU relative aux droits de l’enfant, s’est engagée à faire respecter ces droits.

📚 À cette occasion, nous mettons en lumière ce livre :

« Tes droits et tes besoins comptent » d’Édouard Durand

Ancien juge des enfants, co-président de la Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants en France, Édouard Durand consacre sa carrière à la protection de l’enfance. Sa vocation : donner une voix aux enfants, reconnaître leur parole et renforcer la culture de la prévention et de la protection.

✨ Dans ce livre destiné aux enfants, il explique: