8 mars – Journée internationale des droits des femmes

Partir n’est pas un acte simple.
C’est souvent l’étape la plus dangereuse. La plus complexe. La plus solitaire.

Nombreuses sont les victimes de violences domestiques qui savent qu’elles doivent partir.
Mais savoir ne suffit pas.

👉 Ce qui empêche de partir, ce ne sont pas le manque de courage ou de volonté.
👉 Ce sont des obstacles très concrets.

Pour pouvoir partir en sécurité, une victime a besoin de moyens réels, notamment :

🔹 Un logement d’urgence accessible immédiatement, y compris pour les femmes avec enfants
🔹 Un revenu de transition, sans démarches longues ou conditionnelles
🔹 Une protection juridique rapide (mesures d’éloignement effectives, accompagnement légal)
🔹 Une coordination claire entre police, justice, services sociaux et santé
🔹 Un accompagnement psychosocial continu, avant, pendant et après le départ
🔹 Des informations simples, centralisées, multilingues sur les droits et les aides disponibles
🔹 Du temps : le temps de reconstruire sans pression administrative

Le 8 mars, Journée internationale des droits des femmes, nous rappelons que
le droit de vivre sans violence commence par la possibilité réelle de partir en sécurité.

Soutenir les victimes, ce n’est pas seulement leur dire « vous pouvez partir ».
C’est leur donner les moyens de le faire.