Zusammenfassung
Sie heissen Gloria, Helen oder Gino. Sie leben mit einem Geheimnis, weil Scham oder Verleugnung sie daran hindern, über das zu sprechen, was hinter ihren Wohnungstüren passiert. Ohne es zu wissen, teilen sie die Erfahrung von Abhängigkeit, Gewalt und Unterdrückung. Sie stehen aber auch in Beziehung zueinander, ob als (Ex-)Partner, Freundinnen, Nachbarn oder Verwandte. Sie biegen sich ihre Realität zurecht, um ihr Verhalten zu rechtfertigen, sei es despotisch, übergriffig oder duldsam.
Grösser als du erzählt ihre Geschichten aus unterschiedlichen Perspektiven und zu verschiedenen Zeitpunkten ihrer Biografie. Spuren, welche die unguten Verbindungen hinterlassen, scheinen ebenso auf wie skurrile Momente, etwa als die dominante Mutter des gehemmten Präparators Alexander mit dem Gesicht in der Suppe ihren Geist aufgibt. Manchmal ist es eine unverhoffte Wendung, die eine Befreiung möglich macht, manchmal sind es schonungslose Einsicht und der Glaube an eine Liebe, die weder besitzen noch unterwerfen will. »Es ist doch vorstellbar, dass es etwas gibt, das ziemlich gross und ziemlich gut ist«, sagt Huali in der Titelgeschichte. Für Caro ist dieses Grosse der Moment der Versöhnung mit dem, was sie getan hat. Und auch Alexander, Leni oder Ursula finden einen Weg in die Selbstbestimmung.
Für Gloria und andere wiederum geben die zwei grossen Frauenstreiks in der Schweiz den Anstoss zu handeln. In den Jahren zwischen 1991 und 2019 spielen auch die 16 Erzählungen in diesem Buch.


Die Autorin
Veronika Sutter arbeitet als Büchhändlerin, Kulturveranstalterin, Journalistin und Kommunikationsberaterin. 1991 Half sie mit, Aktionen für den Frauenstreik in Zürich zu organisieren. Danach engagierte sie sich viele Jahre gegen Gewalt an Frauen, unter anderem bei Amnesty Internation Schweiz und im Vrostand des Stiftung Frauenhaus Zürich. Derzeit ist sie in der Kommunikation für eine Non-Profit-Organisationen tätig.

Résumé
Dans ce village haut perché des montagnes valaisannes, tout se sait, et personne ne dit rien. Jeanne, la narratrice, apprend tôt à esquiver la brutalité perverse de son père. Si sa mère et sa soeur se résignent aux coups et à la déferlante des mots orduriers, elle lui tient tête. Un jour, pour une réponse péremptoire prononcée avec l’assurance de ses huit ans, il la tabasse. Convaincue que le médecin du village, appelé à son chevet, va mettre fin au cauchemar, elle est sidérée par son silence. Dès lors, la haine de son père et le dégoût face à tant de lâcheté vont servir de viatique à Jeanne. A l’Ecole normale d’instituteurs de Sion, elle vit cinq années de répit. Mais le suicide de sa soeur agit comme une insoutenable réplique de la violence fondatrice. Réfugiée à Lausanne, la jeune femme, que le moindre bruit fait toujours sursauter, trouve enfin une forme d’apaisement. Le plaisir de nager dans le lac Léman est le seul qu’elle s’accorde. Habitée par sa rage d’oublier et de vivre, elle se laisse pourtant approcher par un cercle d’êtres bienveillants que sa sauvagerie n’effraie pas, s’essayant même à une vie amoureuse. Dans une langue âpre, syncopée, Sarah Jollien-Fardel dit avec force le prix à payer pour cette émancipation à marche forcée. Car le passé inlassablement s’invite. Sa préférée est un roman puissant sur l’appartenance à une terre natale, où Jeanne n’aura de cesse de revenir, aimantée par son amour pour sa mère et la culpabilité de n’avoir su la protéger de son destin.


L’auteure
Née en 1971, Sarah Jollien-Fardel a grandi dans un village du district d’Hérens, en Valais. Après avoir vécu plusieurs années à Lausanne, elle s’est réinstallée dans son canton d’origine. Sa préférée est son premier roman.

Voilà bientôt 10 ans que le « nouveau » droit de la protection de l’adulte, entré en vigueur le 1er janvier 2013, aura remplacé le droit de la tutelle de 1907. Le développement des instruments personnels anticipés (mandat pour cause d’inaptitude, directives anticipées en matière médicale) et des pouvoirs de représentation légaux (conférés aux proches notamment pour les décisions médicales), le calibrage de la mesure de curatelle ainsi qu’un respect accru de l’autodétermination de la personne protégée en ont été les principes directeurs. La nouvelle réglementation a aussi entraîné des conséquences importantes pour l’organisation des autorités de protection (professionnalisées et très largement régionalisées) et le déroulement des procédures de protection. Même s’il a parfois été violemment attaqué par certains milieux politiques et médiatiques, le nouveau droit a dans l’ensemble fait ses preuves et répondu aux attentes du législateur.Cette nouvelle édition, actualisée et enrichie, tient compte de la doctrine, abondante, et de la jurisprudence, fédérale et cantonale, qui, depuis la publication de 2016, ont répondu à nombre des questions laissées ouvertes par la révision. Elle prend aussi position sur les points qui restent débattus.L’ouvrage est destiné aux membres des autorités, des tribunaux et des services officiels, ainsi qu’à toutes les professions impliquées dans la protection des adultes vulnérables (travailleurs sociaux, avocats, notaires, psychiatres, fiduciaires …). Il se veut aussi accessible aux étudiants en droit et en sciences sociales.

L’ouvrage intègre les révisions législatives du nouveau droit de l’autorité parentale (entré en vigueur le 1er juillet 2014), celui de l’entretien (entré un vigueur le 1er janvier 2017), de l’adoption (entré en vigueur le 1er janvier 2018) ainsi que les nouvelles dispositions relative au droit et au devoir d’aviser (entrées en vigueur le 1er janvier 2019).
Le point commun aux grandes révisions du droit de la famille des dernières années est leur caractère précipité et souvent peu structuré. On ne saurait reprocher aux politiques de se faire l’écho des profondes mutations de la société en général et des rapports familiaux en particulier. Les novelles sont adoptées sans avoir achevé leur processus de maturation et il en résulte beaucoup d’incertitudes pour la pratique. Une prise en main rapide des problématiques par la doctrine et la jurisprudence (comme le Tribunal fédéral l’a fait en matière d’autorité parentale et de contribution de prise en charge) en devient d’autant plus cruciale. Les références jurisprudentielles et doctrinales sont en principe arrêtées au 31 janvier 2019.

Auteurs:
Philippe Meier, Professeur ordinaire, Dr en droit et Avocat, Université de Lausanne
Martin Stettler, Professeur honoraire, Dr en droit, Université de Genève

Qu’est-ce que le patriarcat ? Une forme d’organisation sociale et juridique fondée sur la détention de l’autorité par les hommes. Pourquoi perdure-t-il dans nos sociétés dites « libérées »? Après avoir interrogé un panel de jeunes hommes et de jeunes femmes, Carol Gilligan et Naomi Snider avancent une hypothèse psychologique nouvelle sur la persistance du patriarcat : s’il perdure, c’est non seulement parce que les personnes en position de pouvoir sont réticentes à renoncer à leurs privilèges, mais aussi parce qu’il sert une fonction psychologique. Dans la mesure où il requiert le sacrifice de l’amour au nom de la hiérarchie, le patriarcat s’érige en rempart contre la vulnérabilité associée au fait d’aimer. La simple prise de conscience que c’est notre capacité à communiquer nos sentiments personnels et à capter ceux des autres qui menace les structures hiérarchiques change entièrement la donne. Une thèse forte et un combat résolument actuel.
Editeur: Champs essais

Les auteures
Psychologue et pionnière de l’éthique du care, Carol Gilligan a enseigné à Harvard, à Cambridge et à New York. Elle est l’autrice d’un best-seller mondial : Une voix différente (« Champs », 2019). Elle s’entretient dans ce livre avec Naomi Snider, son ancienne étudiante.

Cet ouvrage unique porte un regard critique et multidisciplinaire sur la notion du ” meilleur intérêt de l’enfant ” et sur son application dans un contexte de violence conjugale, où l’enfant doit être reconnu comme une victime à part entière de cette violence.

Auteur.e.s

Sous la direction de Simon Lapierre, Ph. D., est professeur titulaire à l’Ecole de service social de l’Université d’Ottawa. Il est un des membres fondateurs du Collectif de recherche féministe anti-violence (FemAnVi). Ses travaux portent sur les violences envers les femmes et les enfants.

Alexandra Vincent est doctorante et professeure à temps partiel à l’Ecole de service social de l’Université d’Ottawa. Elle est membre du Collectif de recherche féministe anti-violence (FemAnVi). Elle a été intervenante en maison d’hébergement pour femmes et enfants victimes de violence conjugale pendant plusieurs années.

Après le succès de ses premiers ouvrages, Vivre en Crèche, Remédier aux douces violences et Réaliser un projet accueil petite enfance, Christine Schuhl continue de bousculer notre confort. La voici à présent tournée vers notre quotidien. Que ce soit autour du bébé, de l’adolescent, de l’adulte ou de la personne vieillissante, des paroles, des gestes, des attitudes blessantes parasitent nos relations. « Les douces Violences » semblent envahir notre vie… La vigueur des réactions autour de cette thématique des douces violences et l’accompagnement de nombreux professionnels de l’enfance ont poussé Christine Schuhl à entreprendre cet ouvrage afin que notre regard change. C’est dans cet objectif que chaque bande dessinée a pour but d’interpeller notre bon sens. Ce livre tendre et profond touche notre histoire, parce qu’il est tiré d’un quotidien… apparemment sans histoire.

Les auteur.e.s
Christine Schuhl est éducatrice de jeunes enfants et universitaire. Elle anime des formations et des conférences depuis plus de 20 ans, sur le thème de « la prévention des douces violences » qu’elle a défini. Elle a impulsé sur ce thème la réflexion de tous les professionnels de la petite enfance, cette démarche s’est étendue ensuite à de nombreux secteurs d’activité de la maternité aux services de gériatrie… Parmi les premières conseillères pédagogiques dans les structures d’accueil, elle approfondit quotidiennement sa pratique sur le terrain en observant et en accompagnant des équipes professionnelles. Elle est rédactrice en chef de la revue Les métiers de la petite enfance (Elsevier Masson). Elle est également l’auteure de Réaliser un projet accueil petite enfance (7e édition) ; de Remédier aux douces violences (5e édition), de Repérer et éviter les douces violences dans l’anodin du quotidien (4e édition) en collaboration avec Denis Dugas (dessinateur) ; de Créer et rêver avec le tout-petit (3e édition) en collaboration avec Guylène Pinto (dessinatrice) et de Petite enfance et neurosciences (3e édition) en collaboration avec Josette Serres et Alain Lascaux (dessinateur) (Chronique sociale).

Formation arts décoratifs (Ensad), Denis Dugas a exercé plusieurs professions. Dessinateur humoriste, illustrateur scientifique en édition et presse France et étranger, comédien, marionnettiste et créateur du dessin original de la marionnette Casimir, de Gribouille, Brok et Chnok, Isidore et Clémentine (TF1), cocréateur d’émissions scientifiques comme Planète Bleue et Objectif Demain (A2), producteur et responsable de Public-Image, société de production de films et événements et revenu au dessin, qui fut son premier métier.

A woman is killed by her partner or ex-partner every four days in the UK.

Domestic homicide is a pandemic so pervasive that the soaring figures cause weary resignation rather than alarm. For thirty years, Professor Jane Monckton Smith has been fighting to change this. A former police officer and internationally renowned professor of public protection, she lectures on sexualised and fatal violence; works with families bereaved through homicide: and trains police and other professionals on how to best handle cases involving coercive control, domestic abuse, and stalking.

Killers do not snap and lose control

Her ground-breaking research led to the creation of the eight-stage homicide timeline, laying out identifiable stages in which coercive relationships can escalate to murder and revolutionising our understanding of them.

There are signs, if you know how to see them

In this book, Monckton Smith shares a glimpse into a world of toxic masculinity and coercive control, one in which the tools are shame and fear, helped along by a media and justice system who are far from shedding sexist notions of men and women’s roles in society.

Drawing on disciplines including psychology, sociology and law, she talks to victims, their families, and killers, putting together pieces to the puzzle of how these relationships can end in murder, and bringing to light the reasons why – for so many of us – there is no such thing as the safety of one’s own home.

Based on research with frontline professionals and domestic abuse and homicide victims, this book argues for a re-conceptualisation of the female victim to enhance safety management and encourage a deeper understanding of the emotional dynamics and social structures which perpetuate violence.

Résumé:
Ce premier livre français sur le contrôle coercitif présente le concept qui pourrait révolutionner la vision de la violence conjugale et sa traduction juridique en France. Le contrôle coercitif, concept central d’une approche globale de la violence conjugale et intrafamiliale comme atteinte aux droits humains, désigne un répertoire de comportements oppressifs basés sur le privilège donné par le sexe. Il en est considéré dans plusieurs pays comme une meilleure définition juridique. Il révèle la violence conjugale comme forme de la violence sociale, loin de sa représentation courante comme forme houleuse de conflit conjugal/parental. Si toutes les formes de violence impliquent le pouvoir de contraindre autrui, comment les agresseurs familiaux attaquent-ils, avant et après la séparation, les droits, la liberté, la santé des victimes, en majorité femmes et enfants ? Pourquoi les effets du contrôle coercitif sont-ils durablement dévastateurs ? Comment appréhender ce précurseur majeur de la quasi-totalité des féminicides qui est aussi le contexte prévalent des violences envers les enfants ? Ce livre a un triple objectif : fournir les connaissances académiquement rigoureuses et socialement pertinentes pour décrypter ces comportements avant que les agresseurs n’utilisent la coercition et la violence pour contrôler les personnes victimes ; permettre la création d’une culture commune favorable au dialogue interdisciplinaire, interprofessionnel et sociétal pour mieux assurer la sécurité des personnes victimes et réduire l’impunité des agresseurs ; expliquer aux professionnels et aux personnes concernés les éléments-clés de cette approche, fondée par des données probantes issues de la recherche scientifique et prometteuse face aux difficultés de la justice pénale, civile, et de la protection de l’enfance, pour transformer les pratiques et les représentations de la violence intrafamiliale et pour garantir les droits humains des femmes et des enfants y compris dans les familles.

À propos de l’auteure:
Andreea Gruev-Vintila, maîtresse de conférences HDR en psychologie sociale à l’Université Paris-Nanterre, elle mène des recherches interdisciplinaires sur les processus psychosociaux, l’impact et la pénalisation des violences et du contrôle coercitif dans les sociétés contemporaines. Ses recherches ont conduit à l’introduction de formations sur te contrôle coercitif à l’Ecole Nationale de la Magistrature et à envisager l’incrimination du contrôle coercitif en France.

Summary:
Protect yourself by learning how to trust – and act on – your instincts with the No 1 bestselling guide to personal safety, from security expert Gavin de Becker. A carjacker lurking in a shopping centre car park. An abusive husband pounding on the door. A man taking the seat next to you on an empty carriage. These days, it seems that no one is safe from the spectre of violence. But according to Gavin de Becker, you can feel safer, act safer, be safer – if you learn how to listen to your sixth sense about danger.In this unprecedented guide, Gavin de Becker, the man Oprah Winfrey calls the US’s ‘leading expert on violent behaviour’ , shows you how to spot even subtle signs of danger – before it’s too late. Shattering the myth that most violent acts are unpredictable, de Becker, whose clients include top Hollywood stars and government agencies, offers specific ways to protect yourself and those you love from daily threats, including: how to act when approached by a stranger; when you should fear someone close to you; what to do if you are being stalked; how to uncover the source of anonymous threats or phone calls; the biggest mistake you can make with a threatening person; and more. With The Gift of Fear , you can learn to spot the danger signals others miss. It might just save your life.

About the Author:
Gavin de Becker is internationally regarded as a leading expert on the prediction and management of violence. In 1985, de Becker received a special award from the US Attorney General and the director of the FBI in recognition of his work in threat assessment. He is also the author of more than forty articles and white papers, co-author of CONFIDENTIAL REPORT TO MANAGEMENT: UNDERSTANDING AND PREVENTING WORKPLACE VIOLENCE and the contributing-author of STALKED.